À propos
Du cheval au cuir, une histoire de passion et de gestes
Le cheval accompagne mon histoire depuis l’adolescence. Le goût du travail manuel, lui, était là bien avant. Avec PHILIORA, ces deux chemins finissent par se rejoindre autour d’une matière qui m’est familière depuis longtemps : le cuir.


Le cheval, comme une évidence
J’ai commencé l’équitation à treize ans. L’envie d’apprendre à monter est arrivée comme une évidence et la passion a été immédiate. Très vite, le centre équestre est devenu l’endroit où je passais l’essentiel de mon temps libre.
Les années suivantes ont été rythmées par l’apprentissage et la compétition, jusqu’aux championnats de France, en concours complet puis en saut d’obstacles. Après mes études, j’ai choisi de prolonger cette passion en passant mon monitorat et j’ai enseigné l’équitation pendant plusieurs années.
J’ai ensuite repris mon parcours professionnel initial et me suis éloignée d’une pratique régulière. Mais le cheval, ses codes et tout ce qui l’entoure ne m’ont jamais vraiment quittée.
Le goût du geste
J’ai toujours aimé fabriquer, réparer et comprendre comment les choses sont faites. Enfant, je pouvais passer des heures dans le sous-sol de mon père à le regarder créer, usiner ou transformer toutes sortes de choses. Plus tard sont venus les travaux, la rénovation et cette envie persistante de faire moi-même.
Ce qui m’attire dans le travail manuel tient autant au résultat qu’au geste : chercher la précision, comprendre une construction, recommencer lorsqu’il le faut et voir peu à peu la matière se transformer.
C’est cette satisfaction très concrète que j’ai retrouvée en découvrant le travail du cuir.

Une matière à respecter
Mon attachement au cuir est né avec l’équitation. Je me souviens encore de la satisfaction éprouvée lorsque j’ai pu m’offrir mes premières pièces en cuir, et notamment mon premier bridon.
J’aime son odeur, son toucher, la façon dont il évolue et se patine. J’aime aussi qu’une pièce entretenue puisse traverser les années et retrouver son éclat après avoir été nourrie et soignée.
Le cuir est une matière d’origine animale. Cette réalité implique pour moi une responsabilité : la travailler avec respect, éviter le superflu et chercher à créer des pièces faites pour être utilisées et conservées.
La naissance de PHILIORA
PHILIORA n’était pas un projet imaginé depuis toujours. Il est né à un moment où changer de voie était devenue une nécessité.
Le déclic est venu presque simplement. En cherchant de quoi réaliser quelques cadeaux à la main, j’ai découvert l’univers du travail du cuir, ses outils et ses techniques. L’idée a rapidement pris sa place : apprendre véritablement le métier et réunir dans un même projet le travail manuel, le cuir et cet univers équestre qui m’accompagne depuis si longtemps.
La maroquinerie constitue aujourd’hui le socle de cet apprentissage. La briderie viendra le prolonger, avec ses techniques et ses exigences propres.
Et le nom ?
PHILIORA porte aussi une part plus intime de cette histoire. Son nom trouve son origine dans le prénom Philippe, celui de mon père. Une manière discrète de garder dans ce projet un lien avec celui auprès de qui le goût de faire de mes mains, de réparer et de comprendre a commencé.
La fierté d’une belle pièce
Je garde en mémoire la fierté de mes premières belles pièces en cuir. Celle de posséder enfin ce bridon que j’avais choisi et attendu, et l’envie presque immédiate de le montrer.
C’est ce sentiment que j’aimerais retrouver dans les créations PHILIORA : le plaisir de posséder un bel objet, de l’utiliser, de le voir évoluer et d’avoir envie de dire simplement : regardez ce que je me suis offert !
Et dans quelques mois, cette fierté sera aussi la mienne lorsque les premières pièces sortiront de l’atelier.
À propos des images
PHILIORA étant actuellement en cours de création, certaines images présentées sur ce site ont été générées à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’illustrer l’univers, les matières et l’esthétique du projet. Ces visuels sont des illustrations et ne représentent pas des créations effectivement réalisées par l’atelier.
Ils seront progressivement remplacés ou complétés par des photographies des créations et de l’atelier au fil du développement de PHILIORA.
